* - Kristen Stewart / Izzie Ravell ************************************************************************. - Robert Pattinson / Gabriel MaKenna *****************************************************************.( les autres personnages sont fictifs ******************************* les images sont juste faites pour illustrer ). *********************************************

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Je viens de vivre une expérience très étrange. Quelque chose qui sort de l'arnormal. Je m'appelle Izzie Rawell et je suis morte il y a cinq jours. Mais quelque chose d'incroyable m'est arrivé:
Je suis revenue à la vie...***************************


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# Posté le mercredi 25 mars 2009 04:38

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 11:51

*Partie 1******************Chimère *

*■ Partie 1******************Chimère *
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**********************************« Le vent souffle où il veut ; je l'entends, mais je ne sais ni d'où il vient ni où il va. Aller souffle, souffle, vent chaud et apaisant ; tu n'es pas si cruel que l'ingratitude de l'homme ».*********************

************************************.Izzie************.


Je marchais dans le chemin de terre que je connaissais trop bien. Le vent encore léger et chaud de cette fin de saison venait caresser mes cheveux. Je portais un vieux jean délavé, et un chemisier fushia, que m'avait offert Amber, ma meilleure amie, il y a quelques années déjà. Je me dirigeai sur le sentier, le soleil à l'horizon, les arbres le cachant à peine. J'allumai une cigarette, l'air cool, l'air de rien. Juste comme ça, par habitude, pour frimer. Mes lèvres pincèrent le bord du mégot. La fumée passant de mon pharynx à mes bronches, les tapissant au passage de toxine, que je fis ressortir par mon nez avec amusement. J'étais bien, j'étais à l'aise, j'étais banale. Avec mes converses noires et blanches, petit clin d'½il à la rock n' roll attitude que j'adoptais.
Je commençais à entendre au loin, une musique punk, et des gens idiots crier au loup. J'arrivais bientôt à la fête de mon imbécile de petit copain, Mikael, qui m'avait laissée venir seule et à pieds à sa stupide soirée, marquant la fin des vacances d'été. Une bringue, la dernière avant la reprise des cours. Comme si nous n'étions pas au courant.
Plus j'avançais, plus j'entendais le boucan provenant du pré. J'aurais pu ne pas y aller. Mais je ne voulais pas décevoir ma bande d'amis quelque peu dérangés. Même si aux yeux de ma meilleure amie, Amber, ma place n'était pas auprès de ces jeunes délinquants. Avec le temps, j'avais changé. Je n'étais plus la petite fille si sage et discrète que j'étais auparavant. Amber rejetait la faute sur Mikael. Peut-être était-ce vrai. Depuis plusieurs mois que je le fréquentais, je sortais beaucoup. Et comme si les cigarettes ne me suffisaient plus, j'avais adopté l'alcool. Mon petit copain avait-il une influence sur moi ? Ses amis m'avaient adoptée, je ne voulais pas décevoir. Il est vrai que leur mode de vie est peu stable. Malgré la drogue, le sexe, et l'alcool, nous sommes peut-être encore innocents. Nous sommes jeunes.

****_ Hey te voila enfin ! me cria mon crétin de copain une bouteille à la main.

Il était ivre, et me tapait déjà sur les nerfs. Mais je l'aimais. Il a cette mine si inconsciente quand il boit, qu'elle paraît presque craquante. Que puis-je y faire ? Je vois bien que l'amour me rend aveugle. Je suis parfaitement lucide. Mais je préfère vivre ma jeunesse flagrante, tant qu'il en est encore possible.
La soirée s'enchaîna à grande vitesse. Ou alors, s' était l'effet de l'alcool qui accélérait les choses. Je buvais tellement que je ne comptais plus les verres. Mon crâne n'en pouvait plus. Comme à chaque boom d'ailleurs. Tout le monde autour de moi riait, chantait, criait, hurlait. Tous nous amusions à notre manière, même si je dois dire que je divaguais. La soirée battait son train. C'était la folie, jusqu'à ce que Andrew Burton ce pointe. La terreur de notre petite ville. Connu pour ses frasques et ses problèmes avec la drogue, mais visiblement aussi avec l'alcool, car il était complêtement bourré.
A vrai dire, je ne le connais pas vraiment. Mais j'ai déja entendu parlé de lui. Je sais qu'il a fait deux mois de prison pour possession de drogue. Je sais aussi qu'il vit avec son père dans une caravane, mais celui-ci étant inapte à s'occuper de lui, Andrew à été placé en maison d'accueil.

****_ Alors on organise une petite fête, et on m'invite pas ! gloussa-t-il.

****_ Qu'est-ce que tu fiches ici ? demanda un garçon, que d'ailleurs je ne connaissai pas.

****_ Je vois que la gentillesse n'est pas votre fort. Je vais arranger ça ! dit-il sur un ton suspect.

Soudain, tout se passa très vite. Il sortit un revolver de son jean. Il tira quelques coups en l'air, en riant, pour nous faire peur. La fête était finie, gâchée. Certains crièrent de peur, d'autre prirent la fuite. Lâche comme j'étais, je voulus fuir moi aussi, sans même me soucier des autres. Mikael et d'autres personnes tentèrent de résonner l'aviné, qui était en train de changer une simple fête en une monstrueuse tuerie. Parfois, il arrive que certaines soirées se finissent par une bagarre, mais jamais par un tel carnage. En tout cas, jamais à Baldwing.
Il y eut un coup. Un choc qui me fit sombrer au sol. Une douleur aiguë, violente. Elle me parcourait la poitrine. Ma respiration se faisait lente, serrée. J'étais envahie de douleurs. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait, ce qu'il m'arrivais. Je saignais. Je perdais mon sang, il coulait le long de mon thorax. J'avais froid, je gelais. Je tremblais, j'avais peur. L'effroi me vidais. J'aurais voulus crier, appeler de l'aide. Mais la frayeur s'emparait de moi. Elle me piégeait dans une crainte. L'inquiétude de finir seule, abandonnée. Étrangement, je me souvenais d'une citation vu en cour: « Ce qui donne un sens à la vie, donne un sens à la mort ». Hors, je ne mettais jamais demandé si j'avais une place importante, particulière dans ce monde. Si mon existence pouvait jouer sur la paix ou la guerre. Je n'avais jamais apporté une quelconque importance à ma vie sur cette terre. Et pourtant ce soir, c'est comme si tout était finit, j'étais en train de mourir ...


« Mes ailes collés par mon sang au pavé. Lentement des larmes de glace effacent ma mémoire. Je cris de douleur, j'ai mal et j'ai peur. Dans cet enfer, ce paradis ».

************************************.Izzie************.


Je n'avais jamais beaucoup réfléchi à la manière dont je mourrais. A vrai dire, à dix-sept ans, ce n'est pas à ça qu'on passe nos journées, ou même nos nuits. Mais je n'aurais quand même pas imaginé mourir, une balle en plein coeur, à cause d'un stupide ivrogne. On raconte souvent que lorsque nous sommes sur le point de mourir, notre vie passée défile sous nos yeux. Balivernes. J'étais comme prise au piège d'un cauchemar terrifiant, un de ceux où l'on est forcé de courir jusqu'à ce que nos poumons donnent l'impression d'exploser. Or, ici, je n'arrivais pas à respirer. L'air me manquait. Étais-je en enfer ? Le lieu de ma déraison m'était inconnu. Comme piégée en plein Sahara, je suffoquais. Je mourais.
Puis, j'entendis un ange parler. Il me chuchotait des paroles douces et apaisantes. Le son de sa voix me calmait. Que disait-il, je ne sais pas. J'atteignais sans doute le paradis. L'ange m'appelait par mon prénom. Et petit à petit, aussi étrange que cela puisse paraitre, je revenais à la raison de mon délire astral. Je commençais à comprendre ses paroles.

****_ Izzie, s'il te plait, ouvre les yeux, regarde moi ...

Malgré toute la douleur qui provenait de mon thorax ensanglanté, j'ouvris mes yeux peu à peu. J'étais toujours aussi mal. Mais l'ange était tout près de moi. Si bien que je pouvais sentir son souffle doux et chaud sur mon corps, qui commençait doucement à s'éteindre. Quand j'ouvris les yeux pour de bon, tout en luttant contre la souffrance, je le reconnus. C'était Gabriel MaKenna. Il était seulement à quelques centimètres de moi. Il me murmura que tout allait bien se passer. Puis il posa une main sur ma blessure, et il se passa quelque chose d'incroyable. Je pouvais ressentir tout ce qu'il ressentait. Je ressentais sa solitude, ses peurs, ses pensées. Il me transmettait une force inconnue. Je ne comprenais pas ce qu'il m'arrivait. Mais je voyais tout de lui. Sa naissance, son enfance, son vécu. Sa vie entière défilait sous mes yeux. Puis il enleva sa main de ma poitrine, et la connexion s'interrompit.

****_ Tu ne dis rien à personne, et tu oublies ce que tu viens de voir.

Ce furent les derniers mots de mon sauveur, avant qu'il ne disparaisse. Il me fallut un bon moment avant de réaliser ce qui venait de se produire. Aussi étrange que cela puisse paraître, j'étais revenue à la vie. Je regardai alors ma poitrine qui était intacte, comme si je n'avais jamais été blessée. Pourtant, mon chemisier était imprégné de sang, et il était troué à l'endroit où j'avais saigné. Je passai mon index à travers. Andrew Barton m'avait bel et bien tiré dessus. Tout ceci était donc vrai. Et ça, rien n'y personne ne pourrait le croire de mon vivant. Jamais plus je ne regarderai les étoiles de la même manière. Je ne regarderai plus rien de la même manière.
Je ne sais pas exactement combien de temps il s'était écoulé. Mais lorsque je me relevai, tout était étrange autour de moi. C'est bizarre comme en un instant, les choses peuvent être bouleversées. Une atmosphère inquiétante planait. J'entendis soudain au loin, des sirènes d'ambulances. Je ne pouvais en aucun cas rester ici avec mon chemisier troué. Et si quelqu'un d'autre était blessé ? Tant pis. Que pouvais-je faire de plus ? Je pris discrètement la fuite. J'avais honte de fuir ainsi. Je pris le même chemin que j'avais emprunté pour aller à cette maudite fête. Et je me mis à courir de toutes mes forces. Aussi vite que je le pouvais. La lune éclairait ma route. Un vent froid m'accompagnait dans ma fugue. Comme un éclair frappant, comme un cheval au galop, je détalais dans la nuit. Peu importe ce qu'il pouvait arriver quand je rentrerais à la maison. Il fallait que je protège ce qui venait de ce produire.
Quand j'arrivai enfin à la maison. Je pris le soin de passer par la porte de derrière. Je m'appliquai à ne faire aucun bruit. Quitte à m'arrêter de respirer. Je n'oubliai pas de quitter mes converses, afin de ne pas entendre les couinements de celles-ci. Aussi agile qu'un chat, je montai les escaliers. Je fus soulagée dés que je pus atteindre ma chambre. Je fermai la porte doucement, et de suite, j'enlevai mon chemisier.

****_ Où étais-tu ?



TO BE CONTINUED ...*****


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# Posté le jeudi 26 mars 2009 06:29

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 14:02